Voici venu le temps des bonnes résolutions. Et si, en 2010, on tentait de cultiver une qualité un peu désuète, la gentillesse ? Encore faut-il réhabiliter cette notion souvent disqualifiée. On rabâche aux enfants d’être gentils mais une fois devenus adultes, on associe cette vertu à de la faiblesse, voire à de la bêtise. Ce qualificatif échoit le plus souvent à ceux qui n’arrivent pas à s’affirmer, qui ne savent pas dire non. Bref, aux faibles qui se laissent faire ou à ceux qui n’ont pas d’autres qualités à faire valoir.
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