Placé depuis l’an dernier, par décision de Nicolas Sarkozy, au centre de l’industrie aéronautique et de défense française, le groupe Dassault traverse de fortes turbulences. Echecs successifs du Rafale à l’export ; baisse des ventes des avions d’affaires Falcon ; évolution inquiétante du carnet de commandes de l’électronicien de défense Thales ; ambitions contradictoires des héritiers qui aspirent à succéder à Serge Dassault ; etc. (…)