« Nous avons devant nous dix ans de rigueur pour résorber la dette »
http://www.lesechos.fr/info/france/020679497269–nous-avons-devant-nous-dix-ans-de-rigueur-pour-resorber-la-dette-.htm

Dans un entretien avec Les Echos (1), l’essayiste Jacques Attali, lobbyiste et homme d’influence, nommé par M. Nicolas Sarkozy pour présider la Commission pour la libération de la croissance française, vient de réitérer son discours alarmiste sur la dette publique (« Il faut une mobilisation générale du pays. Sinon, nous courons à la catastrophe »). L’objet de son propos n’est probablement pas d’abord d’inciter les lecteurs des Echos à acheter son dernier livre, Tous ruinés dans dix ans, dont l’économiste Bruno Tinel fait la critique acérée dans un article du Monde diplomatique de juillet, « L’austérité ou la guerre » (toujours en kiosques) : cet ouvrage a en effet déjà été « matraqué » par tous les médias. Plus vraisemblablement, M. Attali souhaite continuer à effrayer l’opinion afin de lui faire accepter les thérapies de choc que propose le gouvernement de M. François Fillon. Voire encourager ce dernier à aller plus loin encore dans sa charge contre les dépenses publiques. ()

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-07-23-Attali

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In the two months since the Deepwater Horizon explosion, millions of litres of oil have gushed out of BP’s well into the water each day, slowly encroaching on the coastline.

A menace to the fragile marshlands, the drilling disaster is also threatening a whole way of life for fishing communities in Louisiana – still struggling to recover from Hurricane Katrina five years ago.

But this is not all new: Big Oil has a long history in this part of the world.

Fault Lines’ Avi Lewis travels to the drill zone, and learns about the erosion in the wetlands from industry canals and pipelines, the health problems blamed on contaminated air and water from petrochemical refineries.

On the Gulf Coast, it has long been widely accepted that the fishing and oil industries can co-exist. In the wake of the Deepwater disaster, the more destructive (and more lucrative) industry may be the last one standing.

http://english.aljazeera.net/programmes/faultlines/2010/06/201061682426990347.html
http://www.guardian.co.uk/theguardian/2010/jun/19/naomi-klein-gulf-oil-spill
http://www.restorethegulf.gov

via AB on FB

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http://www.economist.com/blogs/buttonwood/2010/06/indebtedness_after_financial_crisis

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Les Turcs peuvent certes se féliciter de l’afflux de touristes que devrait leur procurer le piteux état de la Grèce, ou de la baisse attendue des dépenses militaires de leur voisin et ennemi héréditaire. Mais ils auraient aussi beaucoup à perdre d’une crise qui se propagerait à la zone euro. ()

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http://www.nytimes.com/interactive/2010/05/02/weekinreview/02marsh.html

http://massimorusso.blog.kataweb.it/cablogrammi/2010/05/04/la-ragnatela-del-debito-litalia-deve-alla-francia-il-20-del-pil/

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http://www.yuhmm.com/post/563978380/wow-this-says-it-all

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L’agence de notation Standard & Poor’s a dégradé, mardi 27 avril, la dette souveraine grecque au rang d’obligation douteuse, et abaissé celle du Portugal. Le lendemain, l’Espagne entrait dans le collimateur – à qui le tour ? ()

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The Christian Science Monitor has assembled a diverse group of the best economy-related bloggers out there. Our guest bloggers are not employed or directed by the Monitor and the views expressed are the bloggers’ own, as is responsibility for the content of their blogs. Anyway…Vatican………….

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http://www.nytimes.com/2010/01/18/opinion/l18brooks.html

To the Editor:

Re “The Tel Aviv Cluster” (column, Jan. 12):

David Brooks correctly points out that the unique religion, culture and history of the Jewish people have contributed to Israel’s economic success. By underscoring Israel’s financial dominance in the Middle East, Mr. Brooks raises an interesting possibility.

While Israel’s political and military leaders have been unable to end the violent conflicts with the Arabs that have plagued their nation since its birth, perhaps Israel’s private sector can bridge this longstanding divide.

Israel’s increasing number of entrepreneurs and technological innovators should seek partnership opportunities to engage the Palestinians and the surrounding Arab countries economically (instead of militarily), with the goal of establishing a shared purpose that could lead to stability and peace.

Ivan R. Novich

Summit, N.J., Jan. 13, 2010

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Nul ne le contestera: Nicolas Sarkozy n’hésite pas à “mouiller sa chemise” pour défendre lui-même quelques grands contrats stratégiques à l’export. Sauf qu’aucun des dossiers emblématiques (Areva, Dassault, Total, etc.) dans lesquels il s’est impliqué avec ses plus proches collaborateurs n’a encore abouti. Décryptage. Espoirs déçus. Le week-end dernier, Christophe de Margerie a essuyé un échec cuisant en Irak. [lalettrea.fr]

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La banque n’a pas violé le droit suisse en organisant une fraude fiscale aux Etats-Unis, concluent les procureurs…

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La double décision prise par le parquet zurichois et le conseil d’administration d’UBS de ne pas poursuivre les anciens dirigeants de la banque sera ressentie comme une injustice…

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Grâce à des injections plantureuses d’argent public, les banques ont retrouvé leurs couleurs. Elles émergent même de la crise financière plus grosses et plus puissantes qu’avant. Et donc plus susceptibles encore de prendre les Etats « en otage » lors de la prochaine tempête. C’est le moment que les gouvernements occidentaux et les banques centrales ont choisi pour sonner à nouveau le tocsin contre la dette…

[monde-diplomatique.fr]

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Scudo fiscale: «Potrebbero essere rimpatriati 300 miliardi di euro»
Lo rivelano Guardia di Finanza e Agenzia delle entrate. Tremonti: «I capitali criminali non rientreranno»

MILANO - La consistenza dei patrimoni degli italiani detenuti all’estero «che potrebbero essere rimpatriati aderendo allo scudo fiscale è di quasi 300 miliardi di euro». Lo rilevano, citando dati Ocse, la Guardia di finanza e l’Agenzia delle entrate in un convegno sui paradisi fiscali. Dei 300 miliardi di euro di tesori italiani oltre confine, 125 miliardi si troverebbero in Svizzera e 86 in Lussemburgo.

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http://boutique.monde-diplomatique.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=AL1&type=7&code_lg=lg_fr&num=1

L’Atlas du Monde diplomatique, édition 2010 revue et augmentée.

Retrouvez dans ce livre les meilleures synthèses de l’actualité géopolitique et sociopolitique dans le monde, 110 thèmes abordés.

Le système capitaliste est-il susceptible de se corriger ? Pour combien de temps ? Et à quel prix ?

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• Des textes courts et synthétiques hiérarchisant les informations essentielles
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- Les données et analyses les plus à jour : juillet 2009
- INÉDIT : Le monde vu d’Asie

Des spécialistes : économistes, sociologues, politologues, démographes, historiens, environnementalistes.. pour chaque thème abordé.

Jean Radvanyi – Russie • Dominique Vidal – Israël-Palestine • Jean-Luc Racine – Inde-Pakistan • Serge Halimi – Soft power US • Alain Gresh – Iran • Martine Bulard – Chine • Nicolas Sarkis – Pétrole • Stephan Martens – Allemagne • Colette Braeckman – Congo

232 pages
Format : livre 21×29,7 cm
Paru le 26 août 2009

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Numéro coordonné par Alain Gresh
Par une de ces ironies dont l’histoire a le secret, alors que l’on va célébrer le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, prélude à la déroute du « camp socialiste » dirigé par l’Union soviétique et au triomphe des principes de l’économie libérale, on assiste à un glissement majeur dans les relations internationales : la remise en cause de l’hégémonie de l’Occident qui s’était imposée dans la première moitié du XIXe siècle, hégémonie qui n’était pas seulement économique et militaire, mais aussi politique, idéologique et culturelle ()

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Les conseillers de l’homme d’affaires Victor Vekselberg, actionnaire de Rusal et partenaire de Glencore, tentent de lui éviter une condamnation en Suisse.

La justice financière suisse a achevé son enquête sur Victor Vekselberg, et pourrait condamner l’oligarque à trois ans de prison ou à un milliards $ d’amende pour manipulation de cours. Au début de l’année, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse (Finma) avait compilé un rapport de 94 pages indiquant que Vekselberg et ses partenaires autrichiens Ronny Pecik et Josef Stumpf étaient montés au capital du groupe suisse Sulzer AG entre novembre 2006 et avril 2007 en cachant leurs intentions par des jeux d’options et en ne respectant pas les obligations de déclaration. Ils ont bénéficié de l’aide de la Banque cantonale de Zurich. Au printemps, la division criminelle du département fédéral des finances (DFF) s’est associée à l’enquête, qui a également bénéfi cié de la coopération des autorités autrichiennes (l’entrée au capital de Sulzer AG s’est faite par le biais de sociétés autrichiennes). Une enquête administrative a été lancée en avril. Toutes ces investigations sont désormais achevées, et le DFF doit annoncer les résultats d’un moment à l’autre. Le lobbyiste de Vekselberg en Suisse, l’ex-diplomate helvétique Thomas Borer-Fielding, s’efforce de retarder cette annonce. Selon lui, l’enquête contre Vekselberg a été inspirée par des rivaux de son client parmi les actionnaires de Sulzer. Ambassadeur de Suisse en Allemagne de 1997 à 2002, Borer-Fielding a également présidé la Task Force chargée de négocier un accord international sur les avoirs en déshérence des victimes du nazisme entreposés dans les banques suisses. Il s’est reconverti dans le conseil stratégique en 2002, et son cabinet Bromwell & Son LLP, établi à Zurich, dispose d’antennes à Londres et Munich. Via sa holding Renova, Vekselberg est actionnaire d’United Company Rusal aux côtés du groupe de trading suisse Glencore et de l’oligarque Oleg Deripaska. Il est également président du conseil d’administration du producteur d’aluminium qui tente de négocier un moratoire avec ses créanciers. S’il est condamné par la justice suisse, Vekselberg pourrait être forcé de renoncer à ses mandats d’administrateur.

intelligenceonline.com [N°600 - Du 3 au 16 septembre 2009]

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Avec la nouvelle manne des 5 milliards de dollars de “réparations italiennes” attendus au titre de la période coloniale en Libye, le business italien peut compter sur un bel avenir dans la Jamahiriya. (…)

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La Russie continue de s’appuyer sur les antennes londoniennes de cabinets du groupe Omnicom pour gérer sa communication d’influence en Europe et aux Etats-Unis.

Selon un véritable jeu de “poupées russes”, les bureaux de Ketchum, Inc. et de Gavin Anderson à Londres coordonnent toutes les activités d’influence privées de la présidence russe et de Gazprom, sous-traitant en cascade à d’autres firmes contrôlées par le groupe de communication Omnicom (voir schéma). Dernier contrat en date, Ketchum vient de signer avec le cabinet de lobbying Alston & Bird basé à Washington, où le Kremlin emploie déjà le Washington Group et Integrated Solutions Group. Au Kremlin, le principal intermédiaire avec ces firmes est Dmitry Peskov, chef du service de presse du premier ministre Vladimir Poutine.

Ces sociétés de lobbying sont des relais indispensables pour défendre les positions russes dans la crise du gaz en Ukraine ; pour promouvoir l’adhésion de Moscou à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), pour laquelle la Russie milite depuis 1996 ; ainsi que pour gérer la réputation des dirigeants du Kremlin. Moscou sous-traite également des opérations de séduction pour attirer des investisseurs étrangers.

[intelligenceonline.fr]

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- A tale of two airlines and their Facebook fiascos
- Where your identity is more likely to be stolen
[economist.com]


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