Les Turcs peuvent certes se féliciter de l’afflux de touristes que devrait leur procurer le piteux état de la Grèce, ou de la baisse attendue des dépenses militaires de leur voisin et ennemi héréditaire. Mais ils auraient aussi beaucoup à perdre d’une crise qui se propagerait à la zone euro. (…)
L’agence de notation Standard & Poor’s a dégradé, mardi 27 avril, la dette souveraine grecque au rang d’obligation douteuse, et abaissé celle du Portugal. Le lendemain, l’Espagne entrait dans le collimateur – à qui le tour ? (…)