
/ then, when this guys will be judged as it should be ? /
Following the decision by a Swiss federal court to release Roman Polanski on bail, INTERPOL has issued a reminder to all 188 member countries that he also remains the subject of a valid Red Notice, or international wanted persons notice, issued at the request of US authorities.The message, sent by INTERPOL’s General Secretariat headquarters in Lyon, France also requests each of its National Central Bureaus (NCBs) to ensure that border control agencies are also advised of Polanski’s Red Notice status, which is a request for any country to identify or locate an individual with a view to their arrest and extradition.
In March 1977, the Los Angeles County Grand Jury returned an indictment against Polanski, accusing him of furnishing a controlled substance to a minor, lewd and lascivious act upon a child under fourteen, unlawful sexual intercourse, rape by use of drugs, perversion and sodomy on a person.
Polanski fled from the US in 1978 after he had pleaded guilty to a charge of unlawful sexual intercourse with a 13-year-old girl.
“Given Mr Polanski’s history of international travel while defying a judicial order, a 4.5 million dollar bail and an electronic bracelet does not mean that law enforcement lets its global guard down,” said INTERPOL Secretary General Ronald K. Noble.
“Mr Polanski has given us more than 30 years of proof that he does not feel bound to respect any court decision with which he does not agree.
“The world law enforcement community should do all in its power to make sure that the Swiss judicial process is allowed to run its course, and if Mr Polanski defies the conditions of his release, no country should welcome, offer safe haven to, or defend his conduct,” concluded Mr Noble.


/ is there someone thinking about a really special christmas gift ?
Conspiracy theories abound over theft of Auschwitz sign @ haaretz.com
Auschwitz’s sign of death and defiance@news.bbc.co.uk @ news.bbc.co.uk
Sign Over Auschwitz Gate Is Stolen @ nytimes.com

In Marseille, unease over mosque project
Plans stoke debate about identity and assimilation in French city with growing number of Muslim immigrants…[washingtonpost.com]
Marseille, son Vieux-Port et sa grande mosquée
Inch’Allah, la cité phocéenne disposera, en 2011, d’un vaste lieu de culte pour les musulmans. La polémique que le projet a suscitée est révélatrice du malaise de certains Français quant à leur “identité”, relève The Washington Post…[courrierinternational.com]

Le 25 novembre, M. Joseph Cuvelier, directeur d’Eternit France entre 1972 et 1994, accusé d’avoir exposé ses salariés à l’amiante, a été mis en examen pour « blessures et homicides involontaires ». En Italie, c’est un procès capital qui va s’ouvrir, à Turin, le 10 décembre : deux hauts dirigeants d’Eternit, le baron belge Louis de Cartier de Marchienne et le milliardaire suisse Stephan Schmidheiny, comparaissent pour « désastre sanitaire ». Des milliers de personnes se sont portées parties civiles. A Casale Monferrato, dans le Piémont, c’est toute la ville qui a été, et est encore, recouverte de poussière d’amiante.
Lire la suite de cet article inédit de Patrick Herman >







Les conseillers de l’homme d’affaires Victor Vekselberg, actionnaire de Rusal et partenaire de Glencore, tentent de lui éviter une condamnation en Suisse.
La justice financière suisse a achevé son enquête sur Victor Vekselberg, et pourrait condamner l’oligarque à trois ans de prison ou à un milliards $ d’amende pour manipulation de cours. Au début de l’année, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse (Finma) avait compilé un rapport de 94 pages indiquant que Vekselberg et ses partenaires autrichiens Ronny Pecik et Josef Stumpf étaient montés au capital du groupe suisse Sulzer AG entre novembre 2006 et avril 2007 en cachant leurs intentions par des jeux d’options et en ne respectant pas les obligations de déclaration. Ils ont bénéficié de l’aide de la Banque cantonale de Zurich. Au printemps, la division criminelle du département fédéral des finances (DFF) s’est associée à l’enquête, qui a également bénéfi cié de la coopération des autorités autrichiennes (l’entrée au capital de Sulzer AG s’est faite par le biais de sociétés autrichiennes). Une enquête administrative a été lancée en avril. Toutes ces investigations sont désormais achevées, et le DFF doit annoncer les résultats d’un moment à l’autre. Le lobbyiste de Vekselberg en Suisse, l’ex-diplomate helvétique Thomas Borer-Fielding, s’efforce de retarder cette annonce. Selon lui, l’enquête contre Vekselberg a été inspirée par des rivaux de son client parmi les actionnaires de Sulzer. Ambassadeur de Suisse en Allemagne de 1997 à 2002, Borer-Fielding a également présidé la Task Force chargée de négocier un accord international sur les avoirs en déshérence des victimes du nazisme entreposés dans les banques suisses. Il s’est reconverti dans le conseil stratégique en 2002, et son cabinet Bromwell & Son LLP, établi à Zurich, dispose d’antennes à Londres et Munich. Via sa holding Renova, Vekselberg est actionnaire d’United Company Rusal aux côtés du groupe de trading suisse Glencore et de l’oligarque Oleg Deripaska. Il est également président du conseil d’administration du producteur d’aluminium qui tente de négocier un moratoire avec ses créanciers. S’il est condamné par la justice suisse, Vekselberg pourrait être forcé de renoncer à ses mandats d’administrateur.
intelligenceonline.com [N°600 - Du 3 au 16 septembre 2009]


Fin avril, à Luxembourg, le conseil des affaires générales et relations extérieures de l’Union européenne (UE) a préféré attendre avant de renforcer les relations de l’Europe avec Israël. Décidée durant la présidence française de l’Union européenne le 8 décembre 2008, la mise en chantier de ce « rehaussement » a été de facto interrompue à l’issue de l’offensive meurtrière israélienne contre la bande de Gaza de décembre et janvier derniers. De nouveau, le 15 juin 2009, le conseil – en marge duquel se tenait la neuvième session du conseil d’association entre l’UE et Israël- a réaffirmé cette orientation. Ce choix marque-t-il seulement une pause conjoncturelle dans l’approfondissement des relations entre Bruxelles et Tel-Aviv, ou esquisse-t-il un réel tournant de la politique européenne au Proche-Orient ? (…)
La valise diplomatique
par Isabelle Avran

La valise diplomatique
jeudi 12 mars 2009
Hadopi : surveiller et punir Internet
Nicolas Sarkozy est le partisan résolu d’une gouvernance moderne, basée sur un dialogue avec l’opinion publique à travers les médias et les corps constitués. Son usage de l’outil législatif manifeste cette option. Plutôt qu’à établir les règles du jeu social, les lois soumises au Parlement servent à adresser des messages ou à afficher une politique.
André Gunthert [monde-diplomatique.fr]


Sergei Vasiliev-Russian Criminal Tattoos
18th February- 7th March 2009
Michael Hoppen Gallery
3 Jubilee Place,
London SW3 3TD

La Russie continue de s’appuyer sur les antennes londoniennes de cabinets du groupe Omnicom pour gérer sa communication d’influence en Europe et aux Etats-Unis.
Selon un véritable jeu de “poupées russes”, les bureaux de Ketchum, Inc. et de Gavin Anderson à Londres coordonnent toutes les activités d’influence privées de la présidence russe et de Gazprom, sous-traitant en cascade à d’autres firmes contrôlées par le groupe de communication Omnicom (voir schéma). Dernier contrat en date, Ketchum vient de signer avec le cabinet de lobbying Alston & Bird basé à Washington, où le Kremlin emploie déjà le Washington Group et Integrated Solutions Group. Au Kremlin, le principal intermédiaire avec ces firmes est Dmitry Peskov, chef du service de presse du premier ministre Vladimir Poutine.
Ces sociétés de lobbying sont des relais indispensables pour défendre les positions russes dans la crise du gaz en Ukraine ; pour promouvoir l’adhésion de Moscou à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), pour laquelle la Russie milite depuis 1996 ; ainsi que pour gérer la réputation des dirigeants du Kremlin. Moscou sous-traite également des opérations de séduction pour attirer des investisseurs étrangers.

An Opec for gas?
Russia and Ukraine fell out over the price of gas, and people in eastern Europe suffered the consequences. But the dispute affects countries further down the pipeline – particularly in Europe, which seems unable to formulate its gas consumption policy
By Rafael Kandiyoti
[mondediplo.com]
The strange tale of Iran and Israel
The early Zionists never believed they would be accepted in the Arab world and pinned their hopes on the non-Arab periphery instead, particularly Iran. Israel reversed that policy by opening talks with a weakened Arafat in the early 1990s. But peace with the Palestinians did not happen and the ‘radicals’ grew more radical
By Alastair Crooke
[mondediplo.com]
Comment le virus Conflicker a paralysé les armées
Depuis deux semaines, les réseaux informatiques du ministère de la défense sont infectés par un virus qui a immobilisé certains systèmes d’armes, à l’instar des Rafale de l’Aéronavale – L’origine et les caractéristiques exactes de ce virus restent encore inconnues, mais la crise – dont Intelligence Online révèle l’ampleur – pose de sérieuses questions sur la sécurité des réseaux militaires français et leur capacité à faire face à une cyber-attaque d’envergure.
[intelligenceonline.fr]

The shooting of a human rights lawyer in Moscow last week is just the latest in a long list of mysterious murders of Kremlin adversaries. By Luke Harding

- L’entrée en fonction de M. Barack Obama confirmera une triple rupture. Serge Halimi
– Les Etats-Unis humiliés par leur allié israélien
[monde-diplomatique.fr]

Already able to count on active backing in the U.S. Congress, the opposition Iranian movement People’s Mujahedin has its friends in the European Parliament, too. [intelligenceonline.com]


Whatever happens in Congress, the crisis is now global; that means governments must work together…

This extended reality thus becomes a three-dimensional graffiti canvas, on which something completely new is created: street art of the next generation! [nextwall.net]

Cast your vote now in the American presidential election with The Economist’s Global Electoral College
[economist.com]




















