
“Le loup est arrivé et il est bien parti pour rester.”
Jean-Claude Roch, garde-faune vaudois,
in La Gruyère, 28 juillet 2009


/ then, when this guys will be judged as it should be ? /
Following the decision by a Swiss federal court to release Roman Polanski on bail, INTERPOL has issued a reminder to all 188 member countries that he also remains the subject of a valid Red Notice, or international wanted persons notice, issued at the request of US authorities.The message, sent by INTERPOL’s General Secretariat headquarters in Lyon, France also requests each of its National Central Bureaus (NCBs) to ensure that border control agencies are also advised of Polanski’s Red Notice status, which is a request for any country to identify or locate an individual with a view to their arrest and extradition.
In March 1977, the Los Angeles County Grand Jury returned an indictment against Polanski, accusing him of furnishing a controlled substance to a minor, lewd and lascivious act upon a child under fourteen, unlawful sexual intercourse, rape by use of drugs, perversion and sodomy on a person.
Polanski fled from the US in 1978 after he had pleaded guilty to a charge of unlawful sexual intercourse with a 13-year-old girl.
“Given Mr Polanski’s history of international travel while defying a judicial order, a 4.5 million dollar bail and an electronic bracelet does not mean that law enforcement lets its global guard down,” said INTERPOL Secretary General Ronald K. Noble.
“Mr Polanski has given us more than 30 years of proof that he does not feel bound to respect any court decision with which he does not agree.
“The world law enforcement community should do all in its power to make sure that the Swiss judicial process is allowed to run its course, and if Mr Polanski defies the conditions of his release, no country should welcome, offer safe haven to, or defend his conduct,” concluded Mr Noble.




Loin d’une majorité de hasard, le oui à l’initiative antiminarets claque de façon retentissante. Les Suisses ont voté avec leurs tripes contre une disposition que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient à l’unisson de rejeter au nom de solides arguments rationnels…







Les conseillers de l’homme d’affaires Victor Vekselberg, actionnaire de Rusal et partenaire de Glencore, tentent de lui éviter une condamnation en Suisse.
La justice financière suisse a achevé son enquête sur Victor Vekselberg, et pourrait condamner l’oligarque à trois ans de prison ou à un milliards $ d’amende pour manipulation de cours. Au début de l’année, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse (Finma) avait compilé un rapport de 94 pages indiquant que Vekselberg et ses partenaires autrichiens Ronny Pecik et Josef Stumpf étaient montés au capital du groupe suisse Sulzer AG entre novembre 2006 et avril 2007 en cachant leurs intentions par des jeux d’options et en ne respectant pas les obligations de déclaration. Ils ont bénéficié de l’aide de la Banque cantonale de Zurich. Au printemps, la division criminelle du département fédéral des finances (DFF) s’est associée à l’enquête, qui a également bénéfi cié de la coopération des autorités autrichiennes (l’entrée au capital de Sulzer AG s’est faite par le biais de sociétés autrichiennes). Une enquête administrative a été lancée en avril. Toutes ces investigations sont désormais achevées, et le DFF doit annoncer les résultats d’un moment à l’autre. Le lobbyiste de Vekselberg en Suisse, l’ex-diplomate helvétique Thomas Borer-Fielding, s’efforce de retarder cette annonce. Selon lui, l’enquête contre Vekselberg a été inspirée par des rivaux de son client parmi les actionnaires de Sulzer. Ambassadeur de Suisse en Allemagne de 1997 à 2002, Borer-Fielding a également présidé la Task Force chargée de négocier un accord international sur les avoirs en déshérence des victimes du nazisme entreposés dans les banques suisses. Il s’est reconverti dans le conseil stratégique en 2002, et son cabinet Bromwell & Son LLP, établi à Zurich, dispose d’antennes à Londres et Munich. Via sa holding Renova, Vekselberg est actionnaire d’United Company Rusal aux côtés du groupe de trading suisse Glencore et de l’oligarque Oleg Deripaska. Il est également président du conseil d’administration du producteur d’aluminium qui tente de négocier un moratoire avec ses créanciers. S’il est condamné par la justice suisse, Vekselberg pourrait être forcé de renoncer à ses mandats d’administrateur.
intelligenceonline.com [N°600 - Du 3 au 16 septembre 2009]

Accueillis par Remy Pagani, le maire de Genève, une centaine d’exilés politiques tunisiens ont discrètement fondé l’Organisation internationale des exilés tunisiens (OIET) les 20 et 21 juin dans la cité de Calvin. Sous l’impulsion de Noureddine Khatrouchi, un ancien du mouvement islamiste Ennadha aujourd’hui sans appartenance politique, l’organisation a tenu son congrès constitutif dans la Maison des associations genevoise. (…)















