After seen a nice post [best comment re: roman polanski's non-extradition: "let's send dog the bounty hunter after his ass."] by a friend on facebook, i’ve decided to illustrate a potential issue for the most famous (after the Pope) pedophile…

Je ne vais pas dire grand chose, c’est déjà dit dans un article très simple publié il a quelques mois (aussi un commentaire anonyme laissé sur liberation.fr était pas mal non plus), je pense juste que cela serait de bonne augure que le gouvernement Suisse après son “amnistie” sur le cas Polanski le considère comme persona non grata, rien de plus, mais allez comprendre son compte en banque et l’ambassadeur qu’il représente pour certains fortunés…ensuite le fait que le Courrier International relève l’article du journal Le Temps me laisse perplexe car il va en direct contradiction sur sa ligne éditoriale avec cet article, on peu constater et consulter divers avis, dont le mien, sur le post du CI sur facebook. Enfin en quelques mots et pour conclure, si on est riche, celèbre et…on fait ce qu’on veut, ou on veut, comme on veut, on peut librement se foutre totalement de la gueule du monde, c’est juste du réalisme (?) à propos d’un réalisateur de film célèbre (sans étiquette, bien sur) et d’un viol sur mineure qui reste impuni, rien de plus.
Voici une brève revue de presse et quelque extraits assez éloquents sur cette mascarade judiciaire, diplomatique, culturelle, internationale…
Repris par CI, sans commentaires, lire plus haut.
“La ministre de la Justice refuse de livrer l’artiste à la justice américaine. Pour des raisons de procédure, mais aussi parce que la bonne foi s’y oppose, le cinéaste ayant été accueilli régulièrement en Suisse sans y être inquiété“
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9496eeae-8df5-11df-b63e-ca915223c725/Pourquoi_la_Suisse_nextrade_pas_Polanski
For Roman Polanski, the long, unspeakable nightmare of being confined to his three-story chalet in Gstaad, the luxury resort in the Swiss Alps, is finally over. The fugitive director is free once again to stroll into town, have a nice meal, maybe do a little shopping at the local Cartier, Hermes or Louis Vuitton boutiques.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/07/12/AR2010071203021.html
Revue de presse (neutre comme la Suisse):
On reprend les paroles de l’avocat, mais on mets en évidence l’aspect “fugitif” tout en indiquant volontier ou ne pas aller…:
Roman Polanski est libre mais il n’est pas blanchi. Il peut être à nouveau arrêté et extradé : le mandat d’arrêt international lancé à son encontre par Interpol à la demande des Etats-Unis en 2005 court toujours. Seuls les Américains peuvent en demander le retrait. “S’il se rend en Allemagne, en Angleterre ou dans n’importe quel pays lié avec les Etats-Unis par une convention d’extradition, il prend le risque d’être arrêté”, explique Me Bernard Schaming, avocat au barreau de Paris. Une convention d’extradition est en effet un accord entre un ou plusieurs pays engageant les signataires à appliquer les mandats d’arrêts internationaux. “Il reste, quelque part, un fugitif”, résume l’avocat.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/07/13/polanski-reste-quelque-part-un-fugitif_1387518_3224.html
Le Baron nous raconte ses balivernes et le “finalement” sonne comme un “ouf ! notre ami est sauf”…:
Justice . Les autorités suisses ont finalement refusé l’extradition du cinéaste franco-polonais vers les Etats-Unis, mettant fin à son assignation à résidence dans son chalet de Gstaad.
http://www.liberation.fr/culture/0101646718-polanski-sort-du-cul-de-sac
Haaretz appuye assez -étrangement- bien sur le “where he will not be arrested”, est-ce un conseil direct à l’interessé…:
“He is a free man since 11:30 today,” she told a news conference in Switzerland’s capital Berne. “He can go to France or to Poland, anywhere where he will not be arrested.”
http://www.haaretz.com/jewish-world/switzerland-decides-not-to-extradite-roman-polanski-to-u-s-1.301529
Enfin les lignes éditoriales sont assez complaisantes en Europe, et je ne prendrais pas en considération le NYT que je vous laisse déguster et pour finir en beauté les perles des “grands de ce monde franco-français”, en l’occurence le seul pays ou les acteurs de la culture n’ont pas froid aux yeux de défendre un pédophile fugitif, et VIVE LA FRANCE ! (mais c’est pas l’Italie le paradis des pédophiles protégés par l’immunité du Vatican ?)
- Bernard Kouchner, said he was “delighted”
- BHL (pour les intimes): Victoire de la raison, dit-il. Victoire de l’esprit de résistance, de la ténacité.
- Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand: Voici venu le temps de l’apaisement. Le passé douloureux, la riche personnalité, l’oeuvre unanimement admirée de Roman Polanski retrouvent toute leur place
Le tout pour finir en image, imprimez, diffusez, partagez !!!
http://www.interpol.int/public/data/wanted/notices/data/2005/95/2005_47995.asp

Tranquilles les gars !
“Au siège de la compagnie de forage pétrolier Transocean, dans le canton de Zoug (Suisse), l’explosion de Deepwater Horizon fut célébrée dans un hôtel de luxe. Le 14 mai 2010, trois semaines après l’explosion, le propriétaire de la plate-forme, évaluée à 650 millions de dollars avant l’accident, attendait de son assurance le versement d’un premier acompte de 401 millions pour la perte occasionnée. Dans la foulée, le patron de la firme, M. Steven Newman, décidait, lors d’une réunion à huis clos, d’accorder à ses actionnaires 1 milliard de dollars de dividendes. Bel optimisme… très raisonné.” (…)
http://www.monde-diplomatique.fr/2010/07/SHARIFE/19355
http://www.deepwaterhorizonresponse.com

Dernier à s’être annoncé dans la compétition pour la recapitalisation du Monde, le groupe suisse Ringier est certainement le mieux informé sur les comptes du groupe. (…)



“Le loup est arrivé et il est bien parti pour rester.”
Jean-Claude Roch, garde-faune vaudois,
in La Gruyère, 28 juillet 2009


/ then, when this guy will be judged as it should be ? /
Following the decision by a Swiss federal court to release Roman Polanski on bail, INTERPOL has issued a reminder to all 188 member countries that he also remains the subject of a valid Red Notice, or international wanted persons notice, issued at the request of US authorities.The message, sent by INTERPOL’s General Secretariat headquarters in Lyon, France also requests each of its National Central Bureaus (NCBs) to ensure that border control agencies are also advised of Polanski’s Red Notice status, which is a request for any country to identify or locate an individual with a view to their arrest and extradition.
In March 1977, the Los Angeles County Grand Jury returned an indictment against Polanski, accusing him of furnishing a controlled substance to a minor, lewd and lascivious act upon a child under fourteen, unlawful sexual intercourse, rape by use of drugs, perversion and sodomy on a person.
Polanski fled from the US in 1978 after he had pleaded guilty to a charge of unlawful sexual intercourse with a 13-year-old girl.
“Given Mr Polanski’s history of international travel while defying a judicial order, a 4.5 million dollar bail and an electronic bracelet does not mean that law enforcement lets its global guard down,” said INTERPOL Secretary General Ronald K. Noble.
“Mr Polanski has given us more than 30 years of proof that he does not feel bound to respect any court decision with which he does not agree.
“The world law enforcement community should do all in its power to make sure that the Swiss judicial process is allowed to run its course, and if Mr Polanski defies the conditions of his release, no country should welcome, offer safe haven to, or defend his conduct,” concluded Mr Noble.




Loin d’une majorité de hasard, le oui à l’initiative antiminarets claque de façon retentissante. Les Suisses ont voté avec leurs tripes contre une disposition que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient à l’unisson de rejeter au nom de solides arguments rationnels…







Les conseillers de l’homme d’affaires Victor Vekselberg, actionnaire de Rusal et partenaire de Glencore, tentent de lui éviter une condamnation en Suisse.
La justice financière suisse a achevé son enquête sur Victor Vekselberg, et pourrait condamner l’oligarque à trois ans de prison ou à un milliards $ d’amende pour manipulation de cours. Au début de l’année, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse (Finma) avait compilé un rapport de 94 pages indiquant que Vekselberg et ses partenaires autrichiens Ronny Pecik et Josef Stumpf étaient montés au capital du groupe suisse Sulzer AG entre novembre 2006 et avril 2007 en cachant leurs intentions par des jeux d’options et en ne respectant pas les obligations de déclaration. Ils ont bénéficié de l’aide de la Banque cantonale de Zurich. Au printemps, la division criminelle du département fédéral des finances (DFF) s’est associée à l’enquête, qui a également bénéfi cié de la coopération des autorités autrichiennes (l’entrée au capital de Sulzer AG s’est faite par le biais de sociétés autrichiennes). Une enquête administrative a été lancée en avril. Toutes ces investigations sont désormais achevées, et le DFF doit annoncer les résultats d’un moment à l’autre. Le lobbyiste de Vekselberg en Suisse, l’ex-diplomate helvétique Thomas Borer-Fielding, s’efforce de retarder cette annonce. Selon lui, l’enquête contre Vekselberg a été inspirée par des rivaux de son client parmi les actionnaires de Sulzer. Ambassadeur de Suisse en Allemagne de 1997 à 2002, Borer-Fielding a également présidé la Task Force chargée de négocier un accord international sur les avoirs en déshérence des victimes du nazisme entreposés dans les banques suisses. Il s’est reconverti dans le conseil stratégique en 2002, et son cabinet Bromwell & Son LLP, établi à Zurich, dispose d’antennes à Londres et Munich. Via sa holding Renova, Vekselberg est actionnaire d’United Company Rusal aux côtés du groupe de trading suisse Glencore et de l’oligarque Oleg Deripaska. Il est également président du conseil d’administration du producteur d’aluminium qui tente de négocier un moratoire avec ses créanciers. S’il est condamné par la justice suisse, Vekselberg pourrait être forcé de renoncer à ses mandats d’administrateur.
intelligenceonline.com [N°600 - Du 3 au 16 septembre 2009]

Accueillis par Remy Pagani, le maire de Genève, une centaine d’exilés politiques tunisiens ont discrètement fondé l’Organisation internationale des exilés tunisiens (OIET) les 20 et 21 juin dans la cité de Calvin. Sous l’impulsion de Noureddine Khatrouchi, un ancien du mouvement islamiste Ennadha aujourd’hui sans appartenance politique, l’organisation a tenu son congrès constitutif dans la Maison des associations genevoise. (…)




















